Archive pour la Catégorie 'Afrique'

Tunisie : arrestation de 6 terroristes appartenant à Daech

arrestation kebili

L’unité nationale de lutte antiterroriste de l’Aouina en collaboration avec l’unité antiterroriste de Gabès et de Kébili ont arrêté 6  éléments terroristes appartenant à Daech, hier tard dans la soirée du dimanche 2 juillet 2016. Les 6 hommes arrêtés planifiaient de s’enfuir à Sirte pour rejoindre les combattants de Daech en Libye.

L’un d’eux a été arrêtés sur la frontière tuniso-libyenne et les autres à Kébili. Ils ont été transférés devant l’unité nationale de lutte contre le terrorisme de l’Aouina et ont  avoué appartenir à l’organisation terroriste Daech.

 

Business News

Egypte : un prêtre copte assassiné par Daesh

daech générique 10

L’homme de 46 ans venait d’assister à une messe à l’église, dans la localité d’al-Arich, dans l’est de l’Egypte, et se trouvait près de sa voiture lorsqu’il a reçu une balle en pleine tête, tirée par un inconnu. Quelques heures plus tard, la branche égyptienne de Daesh a revendiqué l’attaque dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Elle affirme notamment que ses hommes ont tiré sur un prêtre accusé de «combattre l’islam».

La zone du Sinaï a souvent été le théâtre d’attentats de Daesh, visant notamment des policiers et des soldats. En juillet 2013, un autre prêtre copte avait également été tué par balle au même endroit, alors que l’armée venait de destituer le président islamiste Mohamed Morsi. Cette minorité religieuse représente moins de 10% de la population vivant en Egypte. Elle affirme être victime depuis deux décennies de discriminations.

 

Direct Matin

L’organisation terroriste Daesh s’infiltre maintenant au Kenya

kenya

Déjà meurtri par plusieurs attaques d’envergure des extrémistes somaliens shebab, le Kenya voit la présence croissante de l’organisation terroriste Daesh en Afrique de l’Est attiser les craintes d’attentats par des Kényans rentrés au pays après avoir été combattre l’extrémisme.

« Il y a maintenant une menace réelle de la part de Daesh pour le Kenya et le danger va continuer de croître », estime Rashid Abdi, analyste de l’International Crisis Group basé à Nairobi.

En témoigne, selon lui, plusieurs arrestations récentes, dont celle début mai de trois Kényans accusés de recruter pour l’organisation terroriste Daesh et d’avoir « planifié des attaques à grande échelle ».

Les renseignements kényans estiment à une centaine le nombre de Kényans ayant rejoint les rangs de Daesh en Libye et en Syrie, avec la perspective de voir certaines de ces recrues rentrer avec la formation nécessaire pour commettre des attentats meurtriers.

« C’est une bombe à retardement », affirme George Musamali, un ancien officier des forces paramilitaires kényanes devenu consultant en sécurité. « Ce qu’ils vont faire en Syrie ou en Libye n’est pas un problème pour le Kenya, mais c’est ce qu’ils feront en rentrant qui en est un ».

Le Kenya a déjà eu son lot d’attentat meurtrier, contre des cibles nationales ou internationales : Al-Qaïda avait attaqué l’ambassade américaine à Nairobi en 1998, tandis que les shebab, affiliés à Al-Qaïda, s’en sont pris au centre commercial Westgate en 2013 et à l’université de Garissa en 2015.

Mais les contours de la menace que représente Daesh, organisation ultraradicale concurrente d’Al-Qaïda, sont difficiles à tracer.

- Anthrax -

« Le Kenya risque de bientôt se retrouver dans la position de la Belgique, la France ou des Etats-Unis, où des extrémistes inspirés par Daesh représentent un risque », souligne Matt Bryden, directeur de l’institut Sahan Research, basé à Nairobi. « Nous n’en sommes pas encore au point où des combattants expérimentés rentrent au pays, mais nous n’en sommes peut-être pas très loin », ajoute-t-il.

En mars, quatre hommes ont comparu au Kenya, accusés d’avoir voulu se rendre en Libye pour combattre aux côtés de Daesh.

Début mai, trois Kényans, deux femmes et un étudiant en médecine soupçonné d’être à la tête d’un « réseau terroriste » ont été arrêtés. La police les soupçonne d’avoir « planifié des attaques à grande échelle », incluant « une attaque biologique au Kenya à l’aide d’anthrax », le bacille de charbon.

Trois semaines plus tard, la police a annoncé l’arrestation de deux membres présumés de Daesh. « Du matériel terroriste généralement utilisé dans la fabrication d’engins explosifs improvisés » avait en outre été saisi, selon la police.

Des nombreux experts ont tempéré la suggestion d’une attaque imminente de Daesh au Kenya, mais estiment que la menace d’une radicalisation alimentée par les frustrations d’une jeunesse désoeuvrée est réelle.

« Nous ne voyons ni l’intention de mener une attaque à l’anthrax, ni de vraies préparations à cet effet », affirme un responsable sécuritaire étranger ayant étudié la question. « Mais il y a quelque chose là-dessous: il y a Daesh, impliqué principalement dans le recrutement et la facilitation ».

- Prolifération -

Martine Zeuthen, experte de l’extrémisme violent pour le Royal United Services Institute, estime quant à elle « crédibles » les informations selon lesquelles des Kényans sont recrutés pour aller se battre notamment en Libye.

« Tout comme ceux qui sont partis se battre en Somalie et sont revenus au Kenya, cette nouvelle catégorie de recrue peut aussi rentrer et être un risque pour le Kenya », estime-t-elle, jugeant toutefois que les shebab restent la principale menace pour le pays.

Dans le futur, le Kenya pourrait devoir faire face à des « solitaires » inspirés par l’idéologie du groupe terroriste Daesh, diffusée notamment sur internet, estiment d’autres analystes.

D’autant que les succès de certaines opérations des autorités kényanes contre les shebab, qui disent de leur côté viser le Kenya en représailles à sa présence militaire en Somalie, ont eu des effets secondaires indésirables.

« Le démantèlement de réseaux ultraradicaux organisés a créé un vide dans lequel Daesh s’engouffre », assure Rashid Abdi.  »Il y a désormais une prolifération de groupes ultraradicaux (improvisés), et cela rend la situation encore plus dangereuse ». (AFP)

 

TRT

Cameroun : dix tués dans un attentat portant la marque de Boko Haram

attentat mora

Un nouvel attentat-suicide portant la marque des islamistes nigérians de Boko Haram a fait au moins dix morts dans la nuit de mercredi à jeudi au Cameroun.

Cet attentat démontre que le groupe garde la capacité de mener des opérations meurtrières même s’il a été affaibli par une série d’offensives des armées de la région.

«Un kamikaze de Boko Haram s’est fait exploser dans la nuit à Djakana», localité de la région de l’Extrême-Nord, à la frontière du Nigeria, tuant dix personnes, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire s’exprimant sous couvert d’anonymat. L’information a été confirmée par une source proche des autorités de la région.

«Sur le coup, sept personnes sont mortes, dont le kamikaze. Quatre blessés ont ensuite succombé», a précisé la source sécuritaire: «d’autres blessés trouvent à l’hôpital. Nous craignons une évolution du nombre de victimes».

Selon cette source, la plupart des victimes étaient des membres d’un comité de vigilance chargé de traquer les combattants de Boko Haram, groupe qui a rallié l’organisation de l’Etat islamique (EI), et de prévenir les forces de sécurité en cas d’infiltrations de jihadistes.

«Ils étaient rassemblés dans une salle vidéo lorsqu’un kamikaze s’est infiltré et a actionné sa charge explosive», a rapporté la source.

Ces dernières semaines, aucun attentat-suicide n’avait été enregistré dans cette région, frontalière de la zone d’influence de Boko Haram au Nigeria.

Les islamistes utilisent régulièrement des femmes et filles comme kamikazes, au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger. Ils visent fréquemment des mosquées, des marchés populaires, des gares routières et des postes de contrôle.

Plusieurs attaques ont également visé des camp de personnes déplacées par le conflit qui dure depuis 2009 et qui a fait 20.000 morts et 2,3 millions de réfugiés.

- Offensive en préparation -

Mais le groupe a subi d’importants revers ces derniers mois à la suite d’une série d’offensives des armées de la région et a perdu la quasi-totalité des localités dont il s’était emparé dans le nord-est du Nigeria.

Mais si la menace de Boko Haram est «diminuée», elle n’est pas «éradiquée», a souligné mercredi le général Patrick Brethous, commandant de l’opération militaire française Barkhane de lutte contre les groupes jihadistes au Sahel, dont l’état-major est installé à N’Djamena, au Tchad.

«Cette menace n’est pas éradiquée, mais diminuée et Boko Haram a une capacité de nuisance», a déclaré à la télévision nigérienne le général, à l’issue d’un entretien avec le président nigérien Mahamadou Issoufou.

Lors d’une visite en France, mi-juin, le président Issoufou a souhaité que l’opération Barkhane puisse aussi s’occuper de Boko Haram qui a mené début juin une attaque massive contre la ville nigérienne de Dosso.

Le général Brethous est venu au Niger «faire le point» des activités de Barkhane, notamment au Mali et sur la frontière du Niger et de la Libye.

«Boko Haram n’est plus capable de frapper N’Djamena» et «ne va plus dans les grandes villes», a-t-il expliqué.

Toutefois «Boko Haram est encore présent dans l’Etat de Borno», dans le nord-est du Nigeria, notamment dans «l’un de ses deux refuges» situé «dans la région du lac Tchad», a-t-il mis en garde.

«Des opérations» menées respectivement «par les Nigérians» dans le sud-est de l’Etat du Borno et la Force multinationale mixte autour du lac Tchad «sont en cours», a-t-il précisé.

Une autre «contre-offensive» est en préparation dans la zone, a-t-il indiqué. «Il faut poursuivre les opérations de manière coordonnée au sein de la force multinationale mixte et avec l’appui aussi de certains pays occidentaux comme les Etats-Unis, la France ou le Royaume uni», selon le général.

 

Libération

Un leader de Daech retourne en Tunisie pour perpétrer des attentats

daech générique 14

Le terroriste classé dangereux Bilel Chaouachi aurait réussi à s’infiltrer en Tunisie. Il serait en contact direct avec les groupes terroristes ayant prêté allégeance à l’organisation terroriste Etat Islamique ou Daech en Libye. D’après le journal Al Maghreb dans son édition d’aujourd’hui, les terroristes de Mnihla qui avaient été  arrêtés par les unités sécuritaires au mois de Mai dernier ont avoué lors des interrogatoires qu’ils étaient en contact direct avec le terroriste Bilel Chaouachi, l’un des leaders de l’Etat Islamique en Libye.

D’après le même quotidien, les unités sécuritaires effectuent actuellement des opérations de recherche de grande envergure en vue d’arrêter ce terroriste en cavale. Selon des sources concordantes, Bilel Chaouachi est considéré comme étant le superviseur de toutes les filiales de Daech en Tunisie.

 

Réalités

Les forces gouvernementales progressent vers le centre de Syrte

bataille syrte

Les forces fidèles au gouvernement libyen d’union nationale (GNA) ont annoncé mardi avoir gagné du terrain dans les quartiers périphériques de Syrte, un bastion de l’Etat islamique (EI) en Libye. Mais le centre de la ville reste toujours aux mains des djihadistes.

Les forces loyalistes ont pris position dans le quartier des « 700″, dans le sud de la ville, ainsi qu’à l’ouest de ce bastion de l’EI, a précisé leur porte-parole Rida Issa. Selon un bilan fourni de source médicale, les combats ont fait au moins 34 morts et une centaine de blessés dans les rangs des forces pro-GNA.

Le commandement militaire avait auparavant fait état de 18 de ses combattants tués et de « dizaines de morts parmi les djihadistes ». « Les (combattants) de Daech sont assiégés dans un secteur restreint de Syrte et nos forces ont déjoué toutes leurs tentatives » de desserrer l’étau, affirme-t-il.

Le centre d’informations fait état de « combats féroces » contre les djihadistes à Syrte. « Nos forces avancent de toutes parts contre les positions des djihadistes, appuyées par l’artillerie lourde et l’armée de l’air ».

« Bataille décisive » en préparation

Le commandement militaire de l’offensive a en outre annoncé sur sa page Facebook préparer une « bataille décisive » pour en finir avec l’EI à Syrte, une ville située à 450 km à l’est de la capitale Tripoli. I n’a toutefois pas fourni de détails.

Les forces fidèles au GNA sont passées à l’offensive il y a un mois depuis Misrata, siège du commandement de l’opération militaire à 200 km à l’ouest de Syrte. L’offensive leur a permis de reprendre plusieurs localités et positions occupées par l’EI sur leur chemin.

Elles ont pénétré le 9 juin à Syrte et ont encerclé les combattants de l’EI dans une zone résidentielle de 5 km carrés. Mais les djihadistes contre-attaquent depuis une semaine.

Depuis le début de l’offensive, au moins 170 membres des forces loyales au GNA ont été tués et des centaines blessés, selon des sources médicales. Le bilan global des pertes djihadistes n’est pas connu.

Explosion d’un dépôt d’armes

Par ailleurs, au moins 29 personnes ont été tuées et des dizaines blessées mardi dans l’explosion d’un dépôt d’armes dans la ville de Garaboulli, à 70 km à l’est de Tripoli. Un responsable de la sécurité à Garaboulli a indiqué à l’AFP que « des hommes armés locaux ont pris d’assaut le dépôt d’armes qui appartient à une milice de Misrata mais active dans la région ».

« Une grande explosion s’est ensuite produite. Les causes exactes ne sont pas connues mais il est probable que la milice à laquelle appartient le dépôt l’a piégé avant de partir », a-t-il ajouté sous couvert de l’anonymat.

 

Swiss Info

Libye : décès du directeur de la radio de l’organisation terroriste Daech

daech destruction

Le bureau médiatique de l’opération antiterroriste en Libye a annoncé, jeudi 23 juin 2016, le décès du leader terroriste Abdelhedi Zarkoun. Ce dernier aurait aménagé sa propre maison dans la ville de Syrte comme siège de la radio de l’organisation terroriste.

L’opération « Bonyane Marsous » a été lancée par le conseil présidentiel du gouvernement de consensus national libyen pour libérer la ville de Syrte devenu fief de l’organisation terroriste en Libye.

 

ShemsFM

Syrte aux mains de Daech : les habitants témoignent

daech générique 15

Cette ville du centre de la côte méditerranéenne est totalement aux mains de l’État islamique depuis juin 2015. Les habitants qui ont pu fuir évoquent des règles difficiles et la peur au quotidien.

Misrata – correspondance dna

Elles sont environ 2 000 familles sur les 15 000 ayant fui Syrte, à avoir choisi Misrata comme lieu de refuge. Partis précipitamment, beaucoup vivent de la générosité de leurs compatriotes ou d’organisations humanitaires. Dimanche, plusieurs dizaines de chefs de famille attendaient devant un hangar de Misrata des colis envoyés par le programme alimentaire mondial. L’occasion pour les Syrtois de se retrouver et de parler de leur ville en cours de libération.

Fumer est passible de 48 coups de fouet

Cela fait quatre mois qu’Ibrahim Mouftar Milad a quitté sa maison : « À l’époque, c’était facile de partir. Mais une semaine après mon départ, ils ont décidé qu’il fallait une autorisation pour quitter la ville. » Quelques centaines de civils sont effectivement toujours à Syrte où les combats entre forces libyennes et État islamique font rage. Alors que le réseau téléphonique est coupé et que les accès à la ville sont fermés, il est difficile de savoir si ces familles sont coincées ou si elles ont choisi de ne pas partir.

Ibrahim Mouftar Milad, lui, ne s’est pas posé la question : « La vie était trop difficile là-bas. Ils forcent les femmes à porter le voile intégral, les hommes ne doivent plus se raser, ils ont fermé les magasins de vêtements, il est interdit de fumer… » Ces règles ont été mises en place progressivement, parallèlement à l’installation de l’EI. Arrivée à Syrte en février 2015, l’organisation terroriste a d’abord pris en mains quelques bâtiments comme la radio et la télévision. C’est en juin 2015 que les djihadistes ont gagné la totalité de la ville et de la région. « Les habitants ont été manipulés. Après la révolution, la brigade des rebelles de Syrte a changé son attitude. Ils sont devenus Ansar al-Charia, puis Daech », explique Faouzi Moustapha, un des responsables des réfugiés de Syrte à Misrata.

Mohamed Mustapha Abbourguiba, un autre réfugié, arrivé il y a dix mois, estime que l’EI s’est comporté « de façon correcte au début, le premier mois. Mais plus ils ont eu du pouvoir, plus ils sont devenus agressifs. » Le vieil homme à la vue défaillante l’a lui-même testé : « Au tout début, j’ai allumé une cigarette à un check-point de Daech. Le garde a souri, il m’a dit de l’éteindre et de filer. Quelques mois plus tard, j’ai été arrêté parce que je fumais. Ils voulaient me battre. Un des hommes s’est montré miséricordieux à cause de mon âge. »

Les personnes qui tentaient de désobéir ou qui s’opposaient à l’EI en ont payé le prix. Par exemple, fumer était passible de 48 coups de fouet. Les « takfiri » (mécréants), c’est-à-dire les opposants à l’EI, étaient condamnés à mort par le tribunal islamique mis en place à Syrte. « Daech convoquait les habitants pour qu’on assiste aux décapitations, se souvient Ibrahim Milad. Parfois, ils crucifiaient les gens et les exposaient sur le rond-point Zaafran, près de chez moi. » Mohamed Mustapha Abbourguiba a un souvenir sombre de ces exécutions : son neveu Milad fait partie des victimes de l’EI. Son corps crucifié est resté deux jours à la vue de tous.

 

DNA

Libye : le nombre de combattants de l’EI surestimé, selon une source sécuritaire française

libye 01

Le nombre de combattants du groupe Etat islamique en Libye a été surestimé et n’atteint que 1000 à 1500 hommes dans leur fief de Syrte, selon une source sécuritaire française.

« L’estimation était un peu haute. Il y a 1000 à 1500 combattants de Daech (acronyme arabe de l’EI) dans Syrte. Il n’y en a quand même pas 3000 qui sont partis« , souligne cette source gouvernementale.

Des services étrangers, notamment américains, ont évalué entre 5000 et 8000 le nombre de combattants de l’EI en Libye.

Selon la source française citée, les djihadistes ne refluent pas vers le sud du Sahel alors que l’étau des forces progouvernementales se resserre autour d’eux à Syrte (450 km à l’est de Tripoli).

On ne sent pas de bascule du centre de gravité de Daech dans le sud de la Libye

« On ne sent pas de bascule du centre de gravité de Daech dans le sud de la Libye. Nous n’avons rien noté de particulier, pas de menace immédiate« , relève-t-on.

Des Soudanais repartent vers le Darfour, une région de l’ouest du Soudan ravagée par les violences, d’autres, dont des Tunisiens, vers l’ouest de la Libye, ajoute-t-on de même source.

Les forces du gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, sont entrées le 9 juin dans Syrte où les djihadistes sont désormais retranchés dans un secteur de la ville.

Cachés dans les maisons, les combattants de l’EI ont disséminé des explosifs et ont recours aux kamikazes pour faire face aux pro-GNA.

Depuis le début de l’offensive, près de 200 membres des forces loyales au GNA ont été tués et des centaines blessés, selon des sources médicales. Le bilan global des pertes djihadistes n’est pas connu.

 

RTBF

Tunisie : état d’alerte maximal, Daech planifie le retour de ses « loups solitaires »

police tunisie 02

Le niveau d’alerte a été élevé à son maximum sur fond de dangers sérieux et imminents faisant état d’une vraisemblable attaque sur le territoire tunisien, rapporte mardi le journal « Assabah ».

Suite aux renseignements parvenus aux forces de sécurité, il a été décidé de maintenir la vigilance et d’élever le niveau d’alerte d’un cran.

Dispositif sécuritaire spécifique:

Selon le quotidien, l’organisation de l’Etat Islamique (DAECH), sur qui l’étau se resserre, planifie le retour de ses « loups solitaires ». Plusieurs éléments planifiant des attaques simultanées sur la capitale d’où la nécessité du renforcement de l’état d’alerte et de la prise de mesures sécuritaires spécifiques.

Les éléments, qui ont établi des liens avec les chefs établis en Libye et en Syrie, préparait des attaques comme le recommande le modus operandi de ce qu’on appelle les loups solitaires, ceintures explosives aidant.

C’est à la lumière des ces renseignements que les forces de sécurité ont décidé d’adopter un dispositif spécifiques pour parer à toute menace.

Interpellations:

Quelques jours auparavant, les unités sécuritaires appréhendaient cinq éléments à l’aéroport de Monastir, de retour de Tripoli. Ils étaient en possession de faux passeports, a précisé « Assabah ». Trois de ces éléments avaient franchi les frontières illicitement par Ben Guerdène et ont reçu des entrainements en Libye.

Toujours selon « Assabah », les unités sécuritaires ont, par ailleurs, mis la main sur le dangereux éléments Atef Thouadi, âgé de 34 ans et connu sous le sobriquet de « Abou Mossâb Al Tounssi ». Il était en fuite en Libye et comptait 22 mandats d’amener à son encontre. Thouadi est impliqué dans plusieurs attaques dont l’attaque ayant visé le bus de la Garde présidentielle.

Originaire de Bizerte, il organisait en 2013 des réunions de prédication.

 

Tunisie Numérique

12345...28



Agropera |
La gazette de notre Ségala |
Pashion for Fashion |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cgtsystemeu
| باسكنو الآ ن
| Crazypands pour un monde libre